Collectifs
quand on arrive en ville

L’équipe Strabic, avec la complicité de Margaux Vigne.

Pour cette nouvelle saison, Strabic a chaussé ses souliers et est allé voir les mutins de la ville sur leur trottoir. Ces architectes, urbanistes, paysagistes, designers, graphistes ou artistes, contre les normes dominantes, ont choisi de questionner l’espace public à travers une pratique collective, affirmant une nécessaire pluralité de regards.

Eux, ce sont ces cocos, qui coopèrent, collaborent, concourent, contribuent et co-conçoivent.

Ceux qui collectent, ouvrent, partagent, accueillent, capabilisent et participatisent.

Ceux qui s’entredisciplinent, se désexpertisent et se réamateurisent.

Ceux qui cherchent et agissent, sans toit ni loi, prenant l’état de fait comme état des lieux.

Ceux qui entremettent en créant, et créent en intermittents.

Ceux à l’identité volatile, qui funambulent entre marge et centre, inclusion et autonomie.

Ceux qui bâtissent des espaces-temps où faire, construire et se construire coïncident.

Ceux qui transmettent en faisant et font en transmettant.

Et même ceux qui vont au bout de la planche, faisant d’un travail vivant une vie de travail.

Bref, ceux qui font le commun. Militant, ordinaire, quotidien, éphémère ou permanent.

Mais de quoi collectif est-il le nom ?

Est-ce un statut, une organisation, une volontaire indécision ? Cet informel nous questionne. Est-il le gage d’une organisation particulière, témoin d’une distance critique envers l’individu ? Comment fonctionnent ces groupes ? Pourquoi ont-ils émergé, et quel avenir envisagent-ils ? Nous avons voulu en savoir plus sur leurs motivations et leurs recettes. Entrer dans la petite cuisine de la grande fabrique du commun.

Pas de panique sur les boulevards, entrez dans la saison Collectifs !

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